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Commune de 441 habitants pour une superficie de 30,0 km², densité 14,7 hab/km², ( moyenne nationale plus de 100 , Lot et Garonne 60 ), Ambialet résident sur la commune d'Ambialet sur une superficie de 30,0 km² (soit 14,7 hab/km²).Située à 200 mètres d'altitude, traversé par le Tarn, le village d'Ambialet est voisin des communes de Saint-Cirgue et de Courris. Les habitants son appelés Ambialetois et les Ambialetoises.
La plus grand ville à proximité d'Ambialet est Albi située au Sud-Ouest de la commune à 19 km. le Tarn traverse le village d'Ambialet
Autour d'une aiguille schisteuse, le Tarn fait une longue boucle de 3 kms. Lorsque la rivière semble revenir sur ses pas, la presqu'île d’Ambialet n'a plus alors qu'une trentaine de mètres de large. Ce site unique, qui fut pendant plus de deux siècles la plus importante place-forte de l’AIbigeois, porte encore les traces d'un passé prestigieux.
Le toponyme d'Ambialet, en latin "Ambiletum", en langue d'Oc "Ambileto", semble tirer son origine du latin "ambi", autour de, et du gaulois "leto", flux, marée, et peut donc se traduire par " courant qui tourne autour".
Quelques liensPetit village de l'Aveyron, , Saint-Sernin-sur-Rance est le chef-lieu du canton de ...Voisine de Balaguier-sur-Rance et de Pousthomy, Saint-Sernin compte 780 habitants ( les Saint-Serninoises ou les Saint-Serninois ) pour une superficie de 11,1 km² (soit 70,0 hab/km²).
Le vieux bourg conserve son cachet médiéval avec ses ruelles étroites et ses maisons à colombages. Certaines maisons Renaissance ont conservé leurs fenêtres à meneaux.
L'ancienne maison du prévôt, hôtel particulier du XV° siècle, abrite aujourd'hui la mairie. Un chapitre fut fondé en 1442 par le pape Eugène IV en raison du nombre important de bourgeois installés dans la ville. C'est ainsi qu'a été construite l'église collégiale à nef à quatre travées.
C'est à Saint Sernin que fut découvert l'enfant sauvage "Victor de l'Aveyron".
Victor de l'Aveyron est un enfant sauvage, qui serait né vers 1790 dans le Tarn et qui s'est réfugié dans l'Aveyron.
En 1797 un enfant d'environ 9-10 ans est apercu dans le Tarn, mais ce n'est que deux ans plus tard qu'il sera attrapé, escorté au village de Lacaune et recueilli par une veuve. L'enfant ne se nourrit que de végétaux crus, ou qu'il a cuits lui-même. Il fugue au bout d'une semaine. Nous sommes en 1799 ; durant l'hiver, l'enfant descend du Tarn vers l'Aveyron. Le 6 janvier 1800, un enfant nu, voûté, aux cheveux hirsutes, est débusqué par trois chasseurs. Il s’enfuit, sort des bois et se réfugie dans la maison du teinturier Vidal, à Saint-Sernin. Il ne parle pas et fait des gestes désordonnés. Il est envoyé trois jours plus tard dans un orphelinat de Saint-Affrique, puis le mois suivant à Rodez.
C’est l'abbé Bonnaterre qui le récupère et l’emmène à l’École centrale ( ambigu : l'École Centrale des Arts et Manufactures a été fondée en 1829 - il se peut qu'il s'agisse de ce qui s'est appelé plus tard lycée ). Le ministre Lucien Bonaparte ( frère de... ) réclame son transfert à Paris. Il arrive dans la capitale le 6 août 1800. Le voilà livré à la curiosité de la foule et des savants. Toutes sortes d’hypothèses, même les plus absurdes, ont été formulées à son sujet. En particulier on ne saura jamais si son retard mental était dû à son isolement ou si un handicap mental préalable avait conduit à son abandon vers l’âge de deux ans.
En 1801, Victor est confié au docteur Jean Itard. Personne ne croit à sa réinsertion sociale, mais Jean Itard s’attelle à la tâche. Il publiera un mémoire la même année et un rapport en 1806 sur ses travaux avec Victor de l’Aveyron. Pendant cinq années, il a travaillé avec cet enfant à sa réinsertion sociale, mais a considéré comme un échec personnel son incapacité – ou son refus ? – de parler.
Lucien Malson publie les écrits du docteur Itard qui cherchait à humaniser le garçon. Il remarque les difficultés qu’il a éprouvées à faire retrouver à l’enfant une sensibilité, des sentiments, une faculté de raisonnement, mais surtout à lui apprendre à communiquer. Itard se demande finalement s’il n’aurait pas mieux valu le laisser dans la forêt. Malson écrira que « L’homme en tant qu’homme n’est qu’une éventualité, c’est-à-dire moins, même, qu’une espérance ».
Victor est confié à une certaine madame Guérin qui le soigne pendant 17 ans, de 1811 à sa mort en 1828, dans une maison de l’impasse Feuillantine. En 1970, François Truffaut s’inspire de l’histoire pour réaliser un film : l’Enfant sauvage.
Une statue dédiée à « Victor, l’enfant sauvage de l’Aveyron », a été érigée à Saint-Sernin-sur-Rance. Elle est l’œuvre du sculpteur Rémi Coudrain.
Pour en savoir plus : ce qu'on trouve sur wikipédia
Un petit texte qui nous vient tout droit de Tubingen ( mais si !)
Le contexte historique : 1799 ( par le college a huntsic au Québec) 1799 est tout en bas de la page...et pour cause.
Le contexte historique : les années suivantes : le consulat et l'Empire ( sur un site dédié à Bonaparte : la Fondation de Napoléon )
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Avec son beau ciel, ses maisons de briques, ses jardins en terrasse et ses beaux ponts, avec sa place centrale bien exposée au soleil et qui rapproche tous les citoyens sous un tiède rayon d’hiver, avec sa cathédrale puissante, au pied de laquelle fleurit le baldaquin, avec ses coteaux crayeux qui la bordent au nord et qui ressemblent aux collines du Latium, on dirait une ville italienne, faite surtout pour le culte de l’art et d’une sereine philosophie. Il n’est rien de plus beau quand vers le soir on entre par le pont, que ces quais silencieux qui montent vers la cathédrale […]. Il y a, entre sa couleur de brique et les rayons jaunissants ou pourpres du soir, de merveilleuses harmonies. L’édifice semble s’incorporer la lumière, qui revêt sa majesté pesante de légèreté et de douceur. Mais qui est donc l'auteur de cette évocation ? Albi une ville de 50
000
hab, est la préfecture du Tarn et le siège de
l'archevêché. Ses habitants sont appelés Albigeois
et Albigeoises mais
ce terme est aussi un synonyme de Cathares. Les
Albigeois subirent au
XIIIe S. une répression violente : la croisade
des
Albigeois. La cathédrale
Sainte-Cécile fut édifiée par les
catholiques
pour lutter contre l'hérésie cathare. En 2009,
La France
a proposé Albi pour être inscrit sur la liste du Patrimoine mondial de
l'UNESCO. La décision devrait être prise en 2010.
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