Au coeur du marais poitevin
Rédigé par Martine B. & Françoise N
Jour4- Jeudi 12 juin

Le quatrième jour, nous étions en plein dans les marais de Damvix, promenés sur l’eau à la pigouille par un charmant jeune homme (ou une charmante dame) . Dans cette Vendée plate nommée tantôt « sèche » tantôt « mouillée », j’ai aimé l’existence partout de la liberté de la nature qui a ses droits même autour des champs de blé ou de tournesols. C’est un concentré d’écologie.





Et dans la barque qui glissait sur l’eau des marais entre les frènes « tétards » qui racontent des histoires de vie du passé, j’ai compris en voyant toutes ces libellules affolées pourquoi nous n’avions pas besoin de craindre les moustiques au milieu de ces marécages.
En effet, les moustiques n’ont même pas le temps de naître car libellules et grenouilles dévorent leurs larves.
A quelqu’un qui aime la nature, l’équilibre sauvage dans le fouillis désordonné de la végétation inspire le sentiment que tout n’est pas perdu pour elle.
Le batelier nous commente l’histoire du marais. Au détour d’une conche, le batelier arrête notre barque sous un frêne pour une petite surprise.
A l’aide de sa rame , le batelier remue le fond de l’eau qui laisse alors s’échapper des poches de méthane de la vase, un coup de briquet et voila l’eau qui s’enflamme .

Ce qui m’a plu dans ce séjour, aurait pu rendre intéressant et agréable le plus aride désert : l’ambiance joyeuse du groupe, l’organisation parfaite, la gentillesse de chacun, l’attention portée, la solidarité, les rires, les partages.
Merci.
Et merci à vous qui avez organisé, géré, accompagné.